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Gouvernance

Les articles de Jade Cameroun sur la gouvernance.

Violences à l’école. Les agressions à l’arme blanche en hausse

Soumis par fouodjivincent le dim, 14/01/2018 - 23:00

Des élèves qui poignardent à mort leurs condisciples à la suite d’altercations dans l’enceinte même des établissements : la violence en milieu scolaire a atteint des proportions qui affolent parents, élèves et enseignants.

Résolution des conflits en Afrique. Les femmes journalistes veulent jouer leur partition

Soumis par fouodjivincent le dim, 14/01/2018 - 22:45

Le réseau des femmes de presse pour la paix et la sécurité en Afrique (FEPPSAC) veut se faire entendre dans la recherche des solutions aux conflits qui secouent le continent. Il l’a dit à l’occasion d’un atelier sur le thème « Les medias face aux défis de la consolidation de la paix » à la Chambre de commerce de Libreville.

Droits et devoirs des journalistes. Un Conseil gabonais de la liberté et de la communication

Soumis par fouodjivincent le dim, 14/01/2018 - 22:36
L'universitaire Anaclet Ndong Ngoua travaille pour faire fonctionner un organe d'autorégulation de la presse gabonaise

Le journaliste-enseignant à l’université Omar Bongo, Anaclet Ndong Ngoua, œuvre pour un meilleur professionnalisme et une reconnaissance du métier de journaliste au Gabon. La rédaction de MICA Gabon a tendu son micro au fondateur du Conseil gabonais de la liberté et de la communication (CGLC) pour en savoir un peu plus sur ce nouvel organe d’autorégulation des médias.

Ils voulaient alerter sur la crise gabonaise. Jean Ping et les siens déboutés par l’Union africaine

Soumis par fouodjivincent le dim, 14/01/2018 - 22:20
Jean Ping toujours inaudible auprès de l'Union africaine

Le leader de l’opposition gabonaise, Jean Ping, le président de l’Union nationale (UN), Zacharie Myboto et le président de l’Alliance démocratique et républicaine (ADERE), Didjob Divungi Di Ding, voulaient remettre un mémorandum à l’Union africaine, à l’occasion du sommet Union Africaine-Union Européenne à Abidjan en Côte d’Ivoire. Le mémorandum était destiné à attirer l’attention de la communauté internationale sur la crise politique au Gabon. Ils ont essuyé une fin de non-recevoir de la commission de l’Union africaine.

Première visite de Macron en Afrique. Pas que de la rhétorique, mais aussi du concret

Soumis par fouodjivincent le dim, 14/01/2018 - 21:53
Emmanuel Macron s’est entretenu avec les étudiants à l’Université Ouaga 1 du Burkina Faso

De nombreux analystes des politiques africaines attendaient que le jeune président français aborde de façon franche les questions politiques qui fâchent dans l’Afrique d’aujourd’hui, telles que les « glissements de constitution, le non-respect des droits et libertés des citoyens… » Vainement. Mais des signaux forts sont tout de même venus de ces échanges bilatéraux, comme la création d’une « Maison de la jeunesse », ou le soutien aux PME.

Etat, patronat et syndicats négocient. Accord sur la retraite à 63 ans au lieu de 60

Soumis par fouodjivincent le dim, 14/01/2018 - 21:09
La société civile réunie pour adopter une position commune

S’il y a un constat qui fait l’unanimité au sein de la population, c’est bien celui de voir la pension vieillesse être revue à la hausse. Mais, comment en arriver là alors que depuis plus de 40 ans le nombre de retraités ne cesse d’augmenter ? Les négociations tripartites Etat, patronat et syndicats ont proposé d’augmenter l’âge de départ à la retraite : 63 ans au lieu de 60 actuellement.

Etat, patronat et syndicats négocient. Accord sur la retraite à 63 ans au lieu de 60

Soumis par fouodjivincent le dim, 14/01/2018 - 21:09
La société civile réunie pour adopter une position commune

S’il y a un constat qui fait l’unanimité au sein de la population, c’est bien celui de voir la pension vieillesse être revue à la hausse. Mais, comment en arriver là alors que depuis plus de 40 ans le nombre de retraités ne cesse d’augmenter ? Les négociations tripartites Etat, patronat et syndicats ont proposé d’augmenter l’âge de départ à la retraite : 63 ans au lieu de 60 actuellement.

Pour apaiser la grogne. Le gouvernement obtient une trêve sociale fragile

Soumis par fouodjivincent le dim, 14/01/2018 - 16:18
Les syndicalistes sont divisés sur la trêve sociale proposée par le gouvernement

Devant une suite interminable de grèves dans les administrations, le gouvernement a décidé d’engager le dialogue avec les organisations syndicales. Certaines refusent de s’asseoir à la table des négociations, craignant d’être prises au piège par leur tutelle. La trêve sociale reste fragile.

Révision constitutionnelle.Les députés votent la loi

Soumis par fouodjivincent le dim, 14/01/2018 - 16:07
Les jeunes devant l'Assemblée nationale

Sans surprise, la loi sur la révision constitutionnelle a été adoptée par 105 voix contre 5 et une abstention le 14 décembre dernier à l’Assemblée nationale. Très critiquée par l’opposition dite radicale, cette loi porte sur la «détermination des rapports entre le président et le gouvernement», «le renforcement des pouvoirs de contrôle du parlement» et la création d’une Haute Cour de justice de la République pour juger les hauts responsables de l’Etat. Adopté en conseil de ministres fin septembre, le texte a été vertement critiqué par l’opposition radicale qui dénonce une «monarchisation de la République», avec un régime présidentialiste pur et dur. Mais surtout une volonté d’Ali Bongo Ondimba de vouloir dépouiller l’opposition de ses pouvoirs. Allusion faite à l’article 8 qui reste, selon Marc Ona Essangui du Mouvement International «Tournons la page», « une remise en cause du principe de cohabitation ou d’alternance ». Cet article dispose que « le Président de la République détermine la politique de la nation. En cas de changement de la majorité à l’Assemblée nationale, la politique de la nation est déterminée par le président de la république en concertation avec le gouvernement ». Le texte est attendu au sénat. Si la chambre haute du parlement le vote, la révision de la constitution ne deviendra effective qu’après l’adoption par les deux chambres réunies en congrès. Ce qui fera alors la septième révision de la constitution gabonaise depuis 1991, année pendant laquelle a pris fin le monopartisme sous l’ère Omar Bongo. A.M Les jeunes de l’opposition manifestent « Pas de monarchie au Gabon », « Ne touche pas à ma constitution ! », « Sauvons notre République ! », tels étaient les slogans lisibles sur les banderoles que brandissaient les jeunes de la Coalition pour la Nouvelle République soutenant Jean Ping. Ils manifestaient ainsi devant l’Assemblée nationale, qui examine le projet de révision de la constitution déposé par le gouvernement. our les jeunes de l’union nationale (UN), Héritage et modernité (H&M), Alliance républicaine et démocratique (ADERE), Union du peuple gabonais (UPG solidaire) et tous les autres partis constitutifs de la Coalition pour la Nouvelle République, c’est NON. Il n’y aura pas d’amendement de la constitution au Gabon comme l’envisage le gouvernement. A en à croire la Représentante des jeunes Upegistes solidaires, Elza Richuelle BOUKANDOU, qui dirigeait cette manifestation, « la question de la révision de la constitution ne devrait laisser personne insensible, car elle est la loi fondamentale, et revêt une importance vitale pour la République ». Richuelle BOUKANDOU ne manque pas de regretter l’indifférence presque généralisée de la population sur une question aussi cruciale. « En ce qui concerne la conservation même de ce qu’on a de plus cher, c’est vraiment grave de penser que cette révision ne devrait interpeler qu’un petit groupe ». Appel au patriotisme collectif Cette manifestation est l’occasion, selon les organisateurs, d’interpeller les jeunes, qu’ils soient de l’opposition ou même de la majorité, afin qu’ils défendent la loi fondamentale de leur pays. Car c’est l’avenir du pays qui en dépend. Il s’agit d’appeler tous les jeunes gabonais à un sursaut de patriotisme collectif, afin que la contestation contre cette modification constitutionnelle ne se fasse plus uniquement sur les réseaux sociaux seulement ou dans les maisons, mais aussi et surtout dans la rue. Le choix du lieu de la manifestation (devant l’Assemblée nationale) n’est guère fortuit mais stratégique. La stratégie des manifestants vise justement à faire pression sur les députés pour les contraindre à renoncer à l’adoption dudit texte, dont le dessein inavoué, disent-ils, est de faire du Gabon une monarchie sous le paravent constitutionnel. Les jeunes de la coalition promettent de multiplier les manifestations pacifiques devant l’assemblée et le sénat jusqu’à ce que soit retiré et jeté aux oubliettes ce projet tant controversé. Doriane MOUSSOUNDA Opposition et magistrats pour un référendum Alors que le pouvoir a déjà déposé sur la table des députés qui devraient l’adopter, le projet d’amendement de la constitution, opposition et magistrats dénoncent l’illégalité de la procédure et exigent le recours au référendum. Pour ces derniers, le mandat des parlementaires actuellement en poste à l’Assemblée nationale ayant expiré en décembre 2016, seul le peuple est habilité à trancher la question. a revendication du référendum, soutenue par le syndicat national des magistrats du Gabon (SYNAMAG), a été exprimée dès le dépôt par le ministre de la justice, Me Francis Nkéa, du projet de modification constitutionnelle sur la table des députés de la commission des lois, des affaires administratives et des droits de l’Homme le mois dernier. Inacceptable pour les magistrats qui pointent du doigt l’illégalité de la procédure initiée par le gouvernement. Les hommes en toges expliquent que le mandat des députés actuellement en fonction ayant expiré, tout recours à l’Assemblée nationale pour adoption d’un projet de réforme constitutionnelle est purement et simplement «illégal». Reste donc le recours au peuple, seul habilité à trancher, selon eux sur la question. Recours au peuple, c’est aussi ce que préconise l’ancien candidat indépendant à la dernière élection présidentielle, Gérard Ella Nguema. « Nous devons rester sereins. Ceux qui pensent que cette constitution fait entorse à la forme républicaine, qu’ils s’en réfèrent au peuple. Ceux qui pensent que la révision de certains articles et de certains aspects de notre constitution est nécessaire, doivent, eux aussi s’en référer au peuple. Le peuple est souverain », insiste-t-il. Même combat pour le Front uni Le premier mouvement à avoir revendiqué ouvertement la tenue d’un référendum est le groupe parlementaire, Front Uni de l’opposition, piloté par le sénateur, Jean Eyeghe Ndong. Faisant partie de ce groupe parlementaire, le 6e vice-président du sénat, Jean Christophe Owono Nguema, avait déjà appelé les Gabonais à descendre dans la rue, afin de faire échec à ce projet en chassant Ali Bongo Ondimba du pouvoir. Et cela est d’autant plus délicat que certains craignent une remise en question totale des fonctionnalités démocratiques en vigueur dans le pays depuis plus de deux décennies. Au nombre de ces inquiets se trouve Me Louis Gaston Mayila, président de l’Union pour la Nouvelle République (UPNR opposition pro Ping). Pour Mayila, la réforme constitutionnelle envisagée par le gouvernement comporte autant d’impairs qui menacent les acquis démocratiques obtenus au sortir de la conférence nationale de 1990. Il faut donc s’en remettre au peuple, surtout pour une question concernant la modification de la constitution d’un pays. Mais même si Magistrats et opposition restent mobilisés contre l’amendement de la constitution voulu par les acteurs au dialogue d’Angondje, leurs marges de manœuvres semblent bien limitées devant la détermination du pouvoir décidé coûte-que- coûte à faire passer le texte par voie parlementaire. Surtout avec un parlement majoritairement acquis à sa cause. Pierre-Parfait MBADIKUMBE

Congrès du parti démocratique gabonais. Le grand chambardement

Soumis par fouodjivincent le dim, 14/01/2018 - 15:25
Ali Bongo, patron du PDG,  a nettoyé son écurie

C’est ce qui ressort du onzième congrès ordinaire du Parti Démocratique Gabonais, PDG, tenu du 8 au 10 décembre dernier au stade d’Angondjé. Sous le signe de la «revitalisation» et de la «régénération», le dernier congrès du PDG a été l’occasion de laver à grande eau le secrétariat exécutif de la formation politique de feu Omar Bongo Ondimba.

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